Cher(e) Collègue Sophrologue, 

 Nous vous souhaitons une heureuse Année 2000, qui ne sera heureuse que si elle est féconde, mais ce n’est pas tout, Les désastres récents auxquels nos compatriotes viennent d’être confrontés nous incitent à aller plus loin, Nous vous souhaitons de devenir celle ou celui qui est le soutien, le recours face à l’adversité, face aux éléments déchaînés par suite à l’inconséquence des hommes.
Nous vous souhaitons de devenir celle ou celui qui apaise, qui réconforte, qui amène doucement à prendre conscience de ses responsabilités, et de la nécessité de rectifier, de rectifier ses attitudes, ses comportements, sa mentalité, afin de cesser de faire n’importe quoi, pour un confort ou un profit immédiat, afin de se mettre à l’écoute de notre planète et de tout ce qui y vit, afin de retrouver l’accord avec soi-même, la sérénité, et la paix.
C’est là le rôle et la vertu du sophrologue, car la Sophrologie, connaissance de la souffrance, est aussi la voie d’accès à « la Connaissance «  connaissance de soi-même, des autres, des lois implicites qui régissent les sociétés humaines, ainsi que leurs rapports avec les autres espèces, et avec la nature.
L’inconscient de chacun de nous a accès à ces vérités éternelles, parce qu’il baigne dans l’inconscient collectif, (ou mémoire collective)porteur de cette connaissance universelle. Et les sophrologues peuvent et doivent aider ceux qui les entourent à explorer le contenu de leur inconscient. C’est là mission sacrée pour celle ou celui qui sait le faire. En effet, « Si nous détenons le savoir, nous détenons le pouvoir, et nous sommes , de ce fait, responsables », alors n’hésitons pas à proposer notre aide.  

En cette époque troublée, notre profession a qualité de sacerdoce.
Le Conseil d’administration a choisi, pour vous présenter ses vœux, ce texte qui lui semble parfaitement adapté aux